Découvrez comment l'IA révolutionne le secteur de l'assurance !

Découvrez comment l’IA révolutionne le secteur de l’assurance !

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Quand l’IA réinvente les règles du jeu dans l’assurance

Imaginez-vous assis à une table avec une intelligence artificielle (IA) qui non seulement participe à la conversation, mais commence aussi à réécrire intégralement le livre des règles du secteur de l’assurance. C’est exactement ce qui se passe actuellement avec la percée fulgurante de l’IA dans ce domaine. De l’évaluation des risques à la gestion des sinistres en passant par le recrutement, tout semble être bouleversé par l’arrivée de cette technologie prometteuse. Inutile de dire que l’IA, autrefois simple outil d’aide, est devenue une véritable locomotive du changement.

Accrochez-vous, car si l’on croit les prédictions des dirigeants du secteur, c’est toute l’architecture de l’assurance qui est en train de se transformer, et nous ne sommes qu’au début de cette révolution.

De réactif à prédictif : Un nouveau paradigme

Oh, les temps où l’assurance était synonyme de longues procédures et de gestion des risques post-événement semblent bientôt appartenir au passé. L’IA, grâce à la convergence de systèmes agentiques autonomes et du cloud computing, fait faire un bond en avant au secteur vers une gestion continue des risques et des sinistres. Ce passage signifie que les compagnies ne se contentent plus de comprendre les menaces existantes, elles anticipent aussi celles à venir, pratiquement en temps réel. Pour les acteurs du milieu, c’est une petite révolution copernicienne, rien de moins.

Prenez l’exemple de Michael Föhner, responsable global de la gouvernance des données et de l’IA chez Swiss Re. Il parle d’un changement culturel, comparable à la maîtrise d’une voiture de course ultra-rapide. Avec l’IA, le traitement des données non structurées, qui représente environ 80 % des informations de l’entreprise, est devenu une promenade de santé. Et lorsqu’on peut décortiquer un contrat de réassurance en quelques secondes au lieu de 30 minutes, c’est tout le business model qui prend une autre dimension.

Reconstruire l’assurance depuis le cloud

Les modèles d’affaires traditionnels dans l’assurance ne suffisent plus. Pour les nouvelles pousses comme AllDigital, l’IA constitue la pierre angulaire de leur développement. La société, en quelques années d’existence, a réussi à snober des segments instables en focalisant ses efforts sur des opportunités riches en données et à marge élevée. Grâce à son infrastructure basée sur le cloud et sa double motorisation AI, l’efficacité, la rapidité et l’expertise humaine s’allient dans un flux de travail ininterrompu. Résultat ? Ce qui prenait des jours se fait désormais en quelques minutes.

Disney avait Walt, AllDigital a son cloud. Sans cette infrastructure, impossible d’imaginer leur ascension aussi spectaculaire. Les erreurs humaines, comme celles causées par de multiples versions d’un document, s’évitent, et une collaboration en temps réel devient la norme, et non l’exception.

Cauchemar ou opportunité : la crise des compétences

Toutefois, derrière cet enthousiasme technologique, une ombre plane au tableau. Réduite à sa plus simple expression, la question n’est pas de savoir si l’IA remplacera les humains, mais plutôt comment les compétences des professionnels de l’assurance s’adapteront. Comme l’explique Troy Dehmann, COO chez Beazley, si l’automatisation est un sujet brûlant, la véritable transformation est ailleurs : dans la refonte de notre manière de concevoir les « compétences » au sein de l’industrie.

Le véritable défi sera de voir comment l’éducation se réformera pour suivre le rythme effréné de l’adoption de l’IA et garantir un lien harmonieux entre l’homme et la machine. Notre bien-aimée assistante ne saurait cependant se passer des décisions éclairées des experts humains. En somme, elle vient en contrepoint, non en substitut.

Pourquoi les assureurs plongent là-dedans

Il suffit de jeter un coup d’œil aux chiffres pour comprendre la fascination des assureurs pour l’IA. Un rapport récent de McKinsey projette que l’IA générative pourrait ajouter entre 2,6 à 4,4 billions de dollars au PIB mondial annuellement. En comparaison, c’est l’économie entière du Royaume-Uni qui pourrait presque s’éclipser. Avec sa montagne de documents non structurés et ses processus manuels, l’univers de l’assurance est prêt à embrasser les avancées de l’IA.

En effet, selon le dernier rapport sur les tendances technologiques émergentes, plus de 90 % des compagnies ont déjà intensifié leurs investissements dans l’IA, les infrastructures de données et l’automatisation en matière de conformité. Avec des gains de productivité de 10 à 20 % à la clef, difficile de ne pas succomber à la tentation.

Grandir avec précaution

Toutefois, cette ruée vers l’or technologique s’accompagne inévitablement de préoccupations éthiques et de gouvernance. La mission « Trustworthy AI » de Deloitte vise à garantir que les systèmes d’IA demeurent robustes, transparents et éthiques. Prenez Swiss Re, par exemple. Avec son assistant propulsé par l’IA pour guider les souscripteurs, l’entreprise poursuit d’abord l’innovation sûre, en maintenant toujours un œil humain sur les opérations.

Pour Athula Alwis d’AllDigital, la discipline reste de mise. Voilà un CEO qui préfère les relations solides aux effectifs extensibles. La conviction chez AllDigital, c’est que le véritable chemin vers le succès réside non pas dans une augmentation effrénée de l’effectif, mais bien dans l’approfondissement des relations de partenariat.

En définitive, cette transformation n’est pas tant une question d’entretien de cabinets avec l’IA, mais d’intégration intelligente de bout en bout. Entre l’intelligence artificielle et l’assurance, c’est bien une danse qui définira non seulement la prochaine vague d’innovation, mais qui aussi survivra à cette vague.

Source

https://www.insurancebusinessmag.com/au/news/technology/not-just-a-tool–a-transformation-how-ai-is-rewriting-the-insurance-playbook-541638.aspx/

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