Assurance et IA : comment vaincre la réticence technologique dès maintenant !

Assurance et IA : comment vaincre la réticence technologique dès maintenant !

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Dans l’univers toujours en mouvement de l’assurance, l’introduction de l’intelligence artificielle (IA) suscite autant de fascination que de scepticisme. Certes, il est toujours un peu moins facile d’embrasser le futur quand on est solidement ancré dans des pratiques traditionnelles. Mais alors, comment les leaders du secteur peuvent-ils faire pencher la balance en faveur de l’innovation ? Voyons cela ensemble, comme on ferait la cuisine avec des ingrédients futuristes.

La voie de l’innovation : comment aborder l’IA dans l’assurance ?

La sphère de l’assurance est tourmentée par deux forces opposées : la pulsion d’innovation et la peur du risque. Une dynamique semblable à une danse mouvementée, où chaque avancée technologique est scrutée sous le prisme de la rentabilité et de la sûreté. La récente rencontre au sommet des femmes dans l’assurance organisée par Insurance Business a mis en lumière cette tension nécessaire mais parfois inhibitrice, lors de discussions passionnées sur la nécessité d’embrasser l’IA.

Dans ces conversations, un consensus a émergé : pousser l’innovation n’est pas un exercice facile mais, avec une bonne stratégie, c’est tout sauf un rêve impossible.

Des débuts modestes, un grand impact

Jharna Deshmukh, directrice chez Gore Mutual Insurance, est catégorique. Pour elle, le changement doit venir d’en bas. Imaginez une plantation où chaque innovation naît d’une idée audacieuse plantée dans le sol fertile de l’esprit collectif. L’approche “top-down” ressemble à une vieille recette qu’il est temps de réinventer avec des ingrédients frais.

Elle favorise une méthodologie “bottom-up” où formation pratique et coaching personnalisés sont au cœur du processus. « Il ne s’agit pas seulement de chiffres », explique-t-elle, « mais de cultiver un changement culturel qui facilite l’expérimentation et célèbre aussi bien les réussites que les ratés ». Une approche qui chamaille l’expectative traditionnelle de rendement immédiat, soulignant plutôt l’IA comme une base pour de futurosciences aptitudes.

L’importance de la raison et du partenariat

Amanda May, vice-présidente chez McCAM Insurance Brokers, insiste sur un point crucial : le “pourquoi” doit être limpide. Dans ce monde où chaque minute disparaît aussi rapidement qu’elle est venue, la technologie devrait alléger le quotidien, libérant les esprits pour les tâches qui comptent vraiment.

Mais avant de se jeter la tête la première dans le bain de l’IA, il est impératif de vérifier la température de l’eau, ou plutôt de discerner les subtilités de la gouvernance des données et de leur sécurité. May préconise une collaboration étroite avec les équipes informatiques afin d’appréhender les implications des permissions d’accès accordées aux outils d’IA.

En prenant le temps de réaliser ces vérifications préliminaires, les entreprises consolident la confiance dans le processus, posant les pierres d’un chemin prometteur vers une adoption généralisée.

Tout commence petit, et souvent plus personne ne s’en aperçoit

Au lieu de voir grand dès le départ, tentons une approche plus habile. Deshmukh recommande chaudement de débuter avec des initiatives modestes, qui produisent des résultats tangibles à partir des outils déjà entre les mains des organisations.

Peu d’entreprises savent qu’elles possèdent déjà des plateformes avec un soupçon d’IA. Pourquoi ne pas débuter par une simple expérimentation, sans vider les caisses ? L’idée ici est d’afficher des résultats significatifs dès le début. Quand le monde observe que l’automatisation peut, aussi rapidement qu’un coup de vent frais, alléger les tâches manuelles, la suspicion s’estompe et fait place à un engouement renouvelé.

Petit à petit, l’oiseau fait son nid, et ces expériences initiales plantent des graines qui, une fois devenues arbres, portent les fruits de projets plus ambitieux et transformatifs.

Pour donner un exemple concret, rappelez-vous l’époque où les signatures digitales paraissaient superflues. Qui oserait aujourd’hui formaliser un document sans elles ?

Créer une culture d’adaptation continue

Installer des outils d’IA est une affaire de cœur et de cohérence. Pour Amanda May, la clé réside dans le soutien humain durant la transition, en assurant un ancrage doux au changement. La formation doit être maîtrisée, segmentée et adaptée à chaque type d’apprenant.

Dans ce cadre, l’identification de champions internes capables de prendre sous leur aile les collègues constitue un atout majeur. Ces mentors facilitent le passage de la théorie à la pratique—une manière sereine de passer du sémaphorique ancien monde des papiers à la vitalité palpitante d’une ère numérique.

Adapter les processus et les personnes, c’est un peu comme élaborer une recette qui satisfait tous les palais. C’est le pari de l’enculturation réussie.

Ne nous voilons pas la face : la réticence à l’adoption de l’IA est un obstacle substantiel. Mais, en cultivant patience et stratégie, les pionniers du secteur de l’assurance peuvent non seulement surmonter la réticence technologique mais aussi se retrouver à la pointe d’une vague d’innovation inéluctable.

Source

https://www.insurancebusinessmag.com/ca/news/technology/winning-ai-buyin-how-insurance-leaders-can-overcome-tech-hesitancy-542338.aspx

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